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Quand Puccini succombe à Bruxelles, le 29 novembre 1929, son dernier manuscrit n'a pas trouvé d'achèvement. Le compositeur célébré dans le monde musical et auprès du grand public pour ses nombreux chefs-d’œuvre antérieurs tels Manon Lescaut, La Bohème, Tosca, Madame Butterfly, s'intéresse dès 1920, à la Turandot que Schiller adapte d'après Gozzi. En rapport avec son librettiste, Renato Simoni qui avait séjourné en Chine en 1912, en particulier à Pékin et Shangaï, Puccini échafaude l'intrigue et la coloration exotique de son nouvel opéra. L'opéra fut achevé par son ami et élève Franco Alfano, et créé à la Scala de Milan en 1926 sous la direction de Toscanini. Dans une Chine médiévale imaginaire, la cruelle Princesse Turandot dont la beauté est légendaire attire à Pékin de nombreux prétendants lesquels doivent se soumettre à une terrible épreuve : s’ils élucident les trois énigmes que leur propose la princesse ils gagnent la main de celle-ci ainsi que le trône de Chine ; s’ils échouent, c’est la décapitation qui les attend. Au moment où l’exécution du Prince de Perse est imminente, le Prince Inconnu arrive à Pékin et retrouve par hasard son père, roi de Tartarie déchu en exil et devenu aveugle ainsi que sa jeune guide Liú qui aime le Prince en secret depuis qu’un jour celui-ci lui a souri, à elle, une esclave. Le Prince Inconnu condamne fermement la barbarie de la Princesse mais, lorsque celle-ci apparaît, sublime, impassible, pour ordonner d’un geste la mise à mort, il en tombe amoureux et se précipite, au mépris des imprécations de son père et des larmes de Liú, pour frapper de trois coups le gong qui le déclare candidat aux énigmes |
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